Yuflyma Pi Pharma 40mg Sol Inj Stylo Prerempl. 6
Sur prescription
Médicament

Yuflyma Pi Pharma 40mg Sol Inj Stylo Prerempl. 6

  1 357,57 €

information-circle éligibles au remboursement

Si vous avez droit au remboursement de ce médicament, vous paierez le taux de remboursement en pharmacie et non le prix affiché sur notre webshop.

Taux de remboursement

€ 12,80 (6% TVA incluse)

Augmentation de la rémunération

€ 8,50 (6% TVA incluse)

Informations importantes

Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.

Quantité maximale dans le panier atteinte

  1 357,57 €
Sur demande

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Traçabilité Afin d'améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, la dénomination du médicament et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés. Infections Les patients recevant des antagonistes du TNF sont plus prédisposés aux infections graves. Une fonction pulmonaire altérée peut augmenter le risque de développer des infections. Les patients doivent donc être surveillés étroitement afin de dépister des infections (y compris la tuberculose) avant, pendant et après le traitement par Yuflyma. La durée d'élimination de l'adalimumab pouvant aller jusqu'à quatre mois, la surveillance devra être poursuivie pendant toute cette période. Le traitement par Yuflyma ne doit pas être instauré chez les patients ayant des infections évolutives, y compris les infections chroniques ou localisées, tant que ces infections ne sont pas contrôlées. Chez les patients qui ont été exposés à la tuberculose et les patients qui ont voyagé dans des zones à risque élevé de tuberculose ou de mycoses endémiques, tels que l'histoplasmose, la coccidioïdomycose, ou la blastomycose, les risques et bénéfices du traitement par Yuflyma doivent être pris en considération avant l'instauration du traitement (voir Autres infections opportunistes). Les patients chez qui apparaît une nouvelle infection en cours de traitement par Yuflyma doivent faire l'objet d'une surveillance soigneuse et un bilan diagnostique complet doit être pratiqué. En cas d'apparition d'une nouvelle infection grave ou d'une septicémie, l'administration de Yuflyma doit être interrompue et un traitement antimicrobien ou antifongique approprié doit être instauré jusqu'à ce que l'infection soit contrôlée. Le médecin doit faire preuve de prudence avant d'utiliser Yuflyma chez des patients ayant des antécédents d'infection récidivante ou dans des conditions sous-jacentes susceptibles de les prédisposer aux infections, y compris un traitement concomitant par des médicaments immunosuppresseurs. Infections graves Des infections graves, incluant des septicémies dues à des infections bactériennes, mycobactériennes, fongiques invasives, parasitaires, virales ou à d'autres infections opportunistes, telles que listériose, légionellose et pneumocystose ont été rapportées chez des patients traités par adalimumab. Les autres infections graves observées dans des essais cliniques sont : pneumonie, pyélonéphrite, arthrite septique et septicémie. Des cas d'infections nécessitant une hospitalisation ou ayant une issue fatale ont été rapportés. Tuberculose Des cas de tuberculose, incluant des cas de réactivation de la tuberculose et de primo-infection tuberculeuse, ont été rapportés pour des patients recevant adalimumab. Des cas de tuberculoses pulmonaires et extra-pulmonaires (c'est-à-dire disséminées) ont été rapportés. Avant l'instauration du traitement par Yuflyma, tous les patients doivent faire l'objet d'une recherche d'infection tuberculeuse active ou non (" latente "). Ce bilan doit comprendre une évaluation médicale détaillée chez les patients ayant des antécédents de tuberculose ou d'exposition antérieure possible à des patients atteints de tuberculose active et/ou d'un traitement immunosuppresseur actuel ou ancien. Des tests de dépistage appropriés (par exemple test dermique à la tuberculine et radiographie pulmonaire) doivent être effectués chez tous les patients (conformément aux recommandations locales). Il est conseillé de noter la réalisation et les résultats de ces tests dans la carte de surveillance du patient. Il est rappelé aux prescripteurs que le test dermique à la tuberculine peut donner des faux négatifs notamment chez les patients gravement malades ou immuno-déprimés. En cas de diagnostic d'une tuberculose active, le traitement par Yuflyma ne doit pas être instauré (voir rubrique 4.3). Dans toutes les situations décrites ci-dessous, il convient d'évaluer très attentivement le rapport bénéfice/risque du traitement. En cas de suspicion d'une tuberculose latente, la consultation d'un médecin spécialiste, qualifié dans le traitement de la tuberculose, doit être envisagée. En cas de diagnostic d'une tuberculose latente, une prophylaxie antituberculeuse appropriée et conforme aux recommandations locales doit être mise en œuvre avant le début du traitement par Yuflyma. Une prophylaxie antituberculeuse doit également être envisagée avant l'instauration de Yuflyma chez les patients ayant des facteurs de risque multiples ou significatifs de tuberculose malgré un test de dépistage de la tuberculose négatif et chez les patients ayant des antécédents de tuberculose latente ou active, chez qui l'administration d'un traitement anti-tuberculeux approprié ne peut être confirmée. Des cas de réactivation d'une tuberculose malgré un traitement prophylactique sont survenus chez des patients traités par adalimumab. Certains patients qui avaient été traités avec succès pour une tuberculose active ont développé à nouveau la maladie pendant le traitement par adalimumab. Les patients devront être informés qu'il leur faudra consulter leur médecin en cas de survenue de signes ou symptômes évocateurs d'une infection tuberculeuse (par exemple toux persistante, amaigrissement/perte de poids, fébricule, apathie), pendant ou après le traitement par Yuflyma. Autres infections opportunistes Des infections opportunistes, incluant des infections fongiques invasives, ont été observées chez les patients traités par adalimumab. Ces infections n'ont pas toujours été détectées chez les patients recevant des antagonistes du TNF, ce qui a retardé l'instauration d'un traitement approprié, avec parfois une issue fatale. Chez les patients qui présentent des signes et symptômes tels que fièvre, malaise, perte de poids, sueurs, toux, dyspnée et/ou infiltrats pulmonaires ou une autre maladie systémique grave avec ou sans choc concomitant, une infection fongique invasive doit être suspectée ; dans ce cas, il convient d'arrêter immédiatement l'administration de Yuflyma. Le diagnostic et la mise en place d'un traitement antifongique empirique chez ces patients doivent être effectués en accord avec un médecin ayant l'expérience de la prise en charge des patients ayant des infections fongiques invasives. Réactivation de l'hépatite B Une réactivation d'hépatite B s'est produite chez des patients qui ont reçu un antagoniste du TNF y compris adalimumab et qui étaient porteurs chroniques de ce virus (c'est-à-dire antigène de surface positif – Ag HBs positif). Certains cas ont eu une issue fatale. Les patients doivent faire l'objet d'un dépistage d'infection à VHB avant l'initiation d'un traitement par Yuflyma. Pour les patients pour lesquels le test de dépistage de l'hépatite B est positif, il est recommandé de consulter un médecin spécialisé dans le traitement de l'hépatite B. Chez les porteurs du VHB qui nécessitent un traitement par Yuflyma, il faut surveiller attentivement les signes et les symptômes d'infection active par le VHB tout au long du traitement et pendant plusieurs mois après son arrêt. Il n'y a pas de données disponibles suffisantes concernant le traitement de patients porteurs du VHB traités par antiviral pour prévenir une réactivation du VHB et traités par un antagoniste du TNF. Chez les patients qui développent une réactivation du VHB, Yuflyma doit être arrêté et un traitement antiviral efficace ainsi qu'un traitement complémentaire adapté doit être initié. Événements neurologiques Les antagonistes du TNF, dont adalimumab, ont été associés dans de rares circonstances à l'apparition ou à l'exacerbation des symptômes cliniques et/ou des signes radiologiques de maladie démyélinisante du système nerveux central y compris de sclérose en plaques, de névrite optique et de maladie démyélinisante périphérique, y compris syndrome de Guillain-Barré. La prudence est recommandée aux prescripteurs avant de traiter avec Yuflyma les patients atteints d'une maladie démyélinisante du système nerveux central ou périphérique, préexistante ou de survenue récente ; l'arrêt du traitement par Yuflyma doit être envisagé en cas d'apparition de l'un de ces troubles. L'association entre l'uvéite intermédiaire et les maladies démyélinisantes du système nerveux central est connue. Une évaluation neurologique doit être réalisée chez les patients présentant une uvéite intermédiaire non infectieuse avant l'instauration du traitement par Yuflyma, et répétée régulièrement au cours du traitement afin de rechercher toute maladie démyélinisante du système nerveux central préexistante ou évolutive. Réactions allergiques Au cours des essais cliniques, des réactions allergiques graves associées à l'adalimumab ont rarement été rapportées. Les réactions allergiques non-graves associées à l'adalimumab ont été peu fréquentes durant les essais cliniques. Des cas de réactions allergiques graves, incluant des réactions anaphylactiques, ont été rapportés après l'administration d'adalimumab. En cas de survenue d'une réaction anaphylactique ou d'une autre réaction allergique grave, l'administration de Yuflyma doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié mis en œuvre. Immunosuppression Au cours d'une étude portant sur 64 patients atteints de polyarthrite rhumatoïde et traités par adalimumab, on n'a enregistré aucun élément évocateur d'une dépression de l'hypersensibilité de type retardé, d'une diminution des taux d'immunoglobulines ou d'une modification de la numération des lymphocytes effecteurs T et B, des lymphocytes NK, des monocytes/macrophages et des granulocytes neutrophiles. Tumeurs malignes et troubles lymphoprolifératifs Dans la partie contrôlée des essais cliniques avec des anti-TNF, il a été observé plus de cas de cancers y compris des lymphomes chez les patients traités par un anti-TNF que chez les patients du groupe contrôle. Cependant, l'incidence a été rare. Au cours de la surveillance post-marketing, des cas de leucémie ont été rapportés chez des patients traités par anti-TNF. De plus, il existe un contexte de risque accru de lymphome et de leucémie chez les patients atteints d'une polyarthrite rhumatoïde ancienne, inflammatoire et hautement active, ce qui complique l'estimation du risque. Dans l'état actuel des connaissances, la possibilité d'un risque de développer des lymphomes, des leucémies ou d'autres maladies malignes chez les patients traités par anti-TNF ne peut être exclue. Des tumeurs malignes, dont certaines d'issue fatale, ont été rapportées après la commercialisation chez des enfants, des adolescents et des adultes jeunes (jusqu'à l'âge de 22 ans) traités par des anti-TNF (initiation du traitement avant l'âge de 18 ans), y compris l'adalimumab. La moitié de ces cas environ étaient des lymphomes. Les autres cas correspondaient à d'autres types de tumeurs malignes parmi lesquels des cancers rares généralement associés à un contexte d'immunosuppression. Le risque de développer des tumeurs malignes ne peut être exclu chez l'enfant et l'adolescent traités par anti-TNF. Au cours de la surveillance post-marketing, de rares cas de lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T ont été identifiés chez des patients traités par l'adalimumab. Cette forme rare de lymphome à lymphocytes T a une évolution très agressive et est souvent fatale. Certains de ces lymphomes hépatospléniques à lymphocytes T observés avec adalimumab sont survenus chez des adultes jeunes ayant un traitement concomitant par l'azathioprine ou par la 6-mercaptopurine utilisé dans les maladies inflammatoires de l'intestin. Le risque potentiel de l'association de l'azathioprine ou de la 6 mercaptopurine avec Yuflyma doit être soigneusement pris en considération. Un risque de développement de lymphome hépatosplénique à lymphocytes T chez des patients traités par Yuflyma ne peut pas être exclu (voir rubrique 4.8). Il n'existe pas d'études chez des patients avec antécédents de tumeurs malignes ou chez lesquels le traitement par l'adalimumab a été poursuivi après le développement d'un cancer. En conséquence, une prudence accrue devra être observée lorsqu'on envisage un traitement de ces patients par Yuflyma (voir rubrique 4.8). Tous les patients, notamment ceux ayant des antécédents de traitement immunosuppresseur intense ou atteints de psoriasis et ayant des antécédents de puvathérapie, devront être examinés à la recherche d'un cancer cutané autre que mélanome avant et pendant le traitement par Yuflyma. Des cas de mélanome et de carcinome à cellules de Merkel ont été également rapportés chez les patients traités par anti-TNF y compris l'adalimumab (voir rubrique 4.8). Dans une étude clinique prospective évaluant l'emploi d'un autre agent anti-TNF, l'infliximab, chez des patients souffrant de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), modérée à sévère, on rapporte plus de cancers, surtout du poumon, de la tête et du cou, parmi les patients traités par infliximab comparativement aux patients du groupe contrôle. Tous les patients avaient des antécédents de tabagisme important. Pour cette raison, des précautions doivent être prises dans l'emploi d'un anti-TNF chez des patients souffrant de BPCO, et aussi chez des patients à risque de cancer à cause d'un tabagisme important. Sur la base des données actuelles, on ne sait pas si le traitement par l'adalimumab influence le risque de développer une dysplasie ou un cancer du côlon. Tous les patients atteints de rectocolite hémorragique qui présentent un risque élevé de dysplasie ou de cancer du côlon (par exemple, les patients atteints de rectocolite hémorragique ancienne ou de cholangite sclérosante primitive) ou qui ont un antécédent de dysplasie ou de cancer du côlon doivent faire l'objet d'un dépistage régulier à la recherche d'une dysplasie avant le traitement et pendant toute l'évolution de leur maladie. Cette évaluation doit inclure une coloscopie et des biopsies conformément aux recommandations locales. Réactions hématologiques De rares cas de pancytopénie, y compris d'anémie aplasique, ont été rapportés avec les anti-TNF. Des effets indésirables du système sanguin comprenant des cytopénies médicalement significatives (par ex : thrombocytopénie, leucopénie) ont été observés avec l'adalimumab. Il doit être conseillé à tous les patients de demander immédiatement un avis médical s'ils ont des signes ou des symptômes suggérant des troubles sanguins (par ex : fièvre persistante, ecchymoses, saignements, pâleur) sous Yuflyma. L'arrêt du traitement par Yuflyma devra être envisagé pour les patients chez qui des anomalies hématologiques significatives seront confirmées. Vaccinations Des réponses anticorps similaires au vaccin pneumococcique valence 23 standard et à la vaccination contre le virus trivalent de la grippe ont été observées dans une étude chez 226 adultes souffrant de polyarthrite rhumatoïde traités par l'adalimumab ou un placebo. Il n'y a pas de données disponibles sur la transmission secondaire d'infection par des vaccins vivants chez les patients recevant l'adalimumab. Chez les enfants et les adolescents, il est recommandé, si possible, que toutes les vaccinations soient à jour

4.5 Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions L'adalimumab a été étudié chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire et de rhumatisme psoriasique prenant l'adalimumab en monothérapie et chez ceux prenant simultanément du méthotrexate. La formation d'anticorps était plus faible lorsque l'adalimumab était administré en même temps que du méthotrexate par comparaison avec son utilisation en monothérapie. L'administration de l'adalimumab, sans méthotrexate a entraîné une augmentation de la formation d'anticorps, une augmentation de la clairance et une réduction de l'efficacité de l'adalimumab (voir rubrique 5.1). L'association de l'adalimumab et de l'anakinra n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4 " Administration simultanée de traitements de fond (DMARD) biologiques et d'anti-TNF "). L'associationde l'adalimumab et de l'abatacept n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4 " Administration simultanée de traitements de fond (DMARD) biologiques et d'anti-TNF ").

4.1 Indications thérapeutiques Polyarthrite rhumatoïde Yuflyma en association avec le méthotrexate, est indiqué pour : • le traitement de la polyarthrite rhumatoïde modérément à sévèrement active de l'adulte lorsque la réponse aux traitements de fond, y compris le méthotrexate, est inadéquate. • le traitement de la polyarthrite rhumatoïde sévère, active et évolutive chez les adultes non précédemment traités par le méthotrexate. Yuflyma peut être donné en monothérapie en cas d'intolérance au méthotrexate ou lorsque la poursuite du traitement avec le méthotrexate est inadaptée. Il a été montré qu'adalimumab ralentit la progression des dommages structuraux articulaires mesurés par radiographie et améliore les capacités fonctionnelles lorsqu'il est administré en association au méthotrexate. Arthrite juvénile idiopathique Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire Yuflyma en association au méthotrexate est indiqué pour le traitement de l'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire évolutive chez les patients à partir de 2 ans en cas de réponse insuffisante à un ou plusieurs traitements de fond. Yuflyma peut être administré en monothérapie en cas d'intolérance au méthotrexate ou lorsque la poursuite du traitement par méthotrexate est inadaptée (pour l'efficacité en monothérapie, voir rubrique 5.1). L'adalimumab n'a pas été étudié chez les patients de moins de 2 ans. Arthrite liée à l'enthésite Yuflyma est indiqué pour le traitement de l'arthrite active liée à l'enthésite chez les patients à partir de 6 ans en cas de réponse insuffisante ou d'intolérance au traitement conventionnel (voir rubrique 5.1). Spondylarthrite axiale Spondylarthrite ankylosante (SA) Yuflyma est indiqué pour le traitement de la spondylarthrite ankylosante sévère et active chez l'adulte ayant eu une réponse inadéquate au traitement conventionnel. Spondylarthrite axiale sans signes radiographique de SA Yuflyma est indiqué dans le traitement de la spondyloarthrite axiale sévère sans signes radiographiques de SA, mais avec des signes objectifs d'inflammation à l'IRM et/ou un taux élevé de CRP chez les adultes ayant eu une réponse inadéquate ou une intolérance aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Rhumatisme psoriasique Yuflyma est indiqué pour le traitement du rhumatisme psoriasique actif et évolutif chez l'adulte lorsque la réponse à un traitement de fond antérieur a été inadéquate. Il a été montré qu'adalimumab ralentit la progression des dommages structuraux articulaires périphériques tels que mesurés par radiographie, chez les patients ayant des formes polyarticulaires symétriques de la maladie (voir rubrique 5.1) et améliore les capacités fonctionnelles. Psoriasis Yuflyma est indiqué dans le traitement du psoriasis en plaques chronique modéré à sévère chez les patients adultes qui nécessitent un traitement systémique. Psoriasis en plaques pédiatrique Yuflyma est indiqué pour le traitement du psoriasis en plaques chronique sévère chez les enfants partir de 4 ans et les adolescents en cas de réponse insuffisante à un traitement topique et aux photothérapies ou lorsque ces traitements sont inappropriés. Hidradénite suppurée (HS) Yuflyma est indiqué pour le traitement de l'hidradénite suppurée (Acné Inversée ou maladie de Verneuil) active modérée à sévère, chez les adultes et adolescents à partir de 12 ans en cas de réponse insuffisante au traitement systémique conventionnel de l'HS (voir rubriques 5.1 et 5.2). Maladie de Crohn Yuflyma est indiqué dans le traitement de la maladie de Crohn active modérée à sévère, chez les patients adultes qui n'ont pas répondu malgré un traitement approprié et bien conduit par un corticoïde et/ou un immunosuppresseur; ou chez lesquels ce traitment est contre- indiqué ou mal toléré. Maladie de Crohn chez l'enfant et l'adolescent Yuflyma est indiqué dans le traitement de la maladie de Crohn active modérée à sévère, chez les enfants et les adolescents à partir de 6 ans, qui n'ont pas répondu à un traitement conventionnel comprenant un traitement nutritionnel de première intention et un corticoïde et/ou un immunomodulateur, ou chez lesquels ces traitements sont mal tolérés ou contre-indiqués. Rectocolite hémorragique Yuflyma est indiqué dans le traitement de la rectocolite hémorragique active modérée à sévère chez des patients adultes ayant eu une réponse inadéquate au traitement conventionnel, comprenant les corticoïdes et la 6-mercaptopurine (6-MP) ou l'azathioprine (AZA), ou chez lesquels ce traitement est contre-indiqué ou mal toléré. Rectocolite hémorragique chez l'enfant et l'adolescent Yuflyma est indiqué dans le traitement de la rectocolite hémorragique active, modérée à sévère chez les enfants et les adolescents à partir de 6 ans ayant eu une réponse inadéquate au traitement conventionnel, comprenant les corticoïdes et/ou la 6‑mercaptopurine (6‑MP) ou l'azathioprine (AZA), ou chez lesquels ces traitements sont mal tolérés ou contre-indiqués. Uvéite Yuflyma est indiqué dans le traitement de l'uvéite antérieure chronique non infectieuse, intermédiaire, postérieure et de la panuvéite chez les patients adultes ayant eu une réponse insuffisante à la corticothérapie, chez les patients nécessitant une épargne cortisonique, ou chez lesquels la corticothérapie est inappropriée. Uvéite chez l'enfant et l'adolescent Yuflyma est indiqué dans le traitement d'une uvéite pédiatrique antérieure non infectieuse chronique chez les enfants et les adolescents à partir de 2 ans en cas de réponse insuffisante ou d'intolérance au traitement conventionnel ou pour lesquels un traitement conventionnel est inapproprié.

4.5 Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions L'adalimumab a été étudié chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, d'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire et de rhumatisme psoriasique prenant l'adalimumab en monothérapie et chez ceux prenant simultanément du méthotrexate. La formation d'anticorps était plus faible lorsque l'adalimumab était administré en même temps que du méthotrexate par comparaison avec son utilisation en monothérapie. L'administration de l'adalimumab, sans méthotrexate a entraîné une augmentation de la formation d'anticorps, une augmentation de la clairance et une réduction de l'efficacité de l'adalimumab (voir rubrique 5.1). L'association de l'adalimumab et de l'anakinra n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4 " Administration simultanée de traitements de fond (DMARD) biologiques et d'anti-TNF "). L'associationde l'adalimumab et de l'abatacept n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4 " Administration simultanée de traitements de fond (DMARD) biologiques et d'anti-TNF ").

Fréquent Infections systémiques (y compris sepsis, candidose et grippe), Infections intestinales (y compris gastroentérite virale), Infections cutanées et des tissus mous (y compris panaris superficiel périunguéal, cellulite, impétigo, fasciite nécrosante et zona), Infections de l'oreille, Infections buccales (y compris herpès, herpès buccal et infections dentaires), Infections des organes de reproduction (y compris mycose vulvo-vaginale), Infections des voies urinaires (y compris pyélonéphrite), Infections fongiques, Infections articulaires Peu fréquent Infections neurologiques (y compris méningite virale), Infections opportunistes et tuberculose (y compris coccidioïdomycose, histoplasmose et infections à Mycobacterium avium complex), Infections bactériennes, Infections oculaires, Diverticulite Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl kystes et polypes) Fréquent Cancer de la peau à l'exclusion du mélanome (y compris carcinome basocellulaire et carcinome malpighien spino-cellulaire), Tumeur bénigne Peu fréquent Lymphome, Tumeurs des organes solides (y compris cancer du sein, du poumon et de la thyroïde), Mélanome Rare Leucémie Fréquence indéterminée Lymphome hépatosplénique à lymphocytes T, Carcinome à cellules de Merkel (carcinome neuroendocrinien cutané), Sarcome de Kaposi Affections hématologiques et du système lymphatique Très fréquent Leucopénie (avec neutropénie et agranulocytose), Anémie Fréquent Leucocytose, Thrombocytopénie Peu fréquent Purpura thrombopénique idiopathique Rare Pancytopénie Affections du système immunitaire Fréquent Hypersensibilité, Allergies (y compris allergie saisonnière) Peu fréquent Sarcoïdose, Vascularite Rare Anaphylaxie Troubles du métabolisme et de la nutrition Très fréquent Augmentation du taux de lipides Fréquent Hypokaliémie, Augmentation de l'acide urique, Taux anormal de sodium dans le sang, Hypocalcémie, Hyperglycémie, Hypophosphatémie, Déshydratation Affections psychiatriques Fréquent Troubles de l'humeur (y compris dépression), Anxiété, Insomnie Affections du système nerveux Très fréquent Céphalées Fréquent Paresthésies (y compris hypoesthésie), Migraine, Compression des racines nerveuses Peu fréquent Accident cérébrovasculaire, Tremblements, Neuropathie Rare Sclérose en plaques, Affections démyélinisantes (par ex. névrite optique, syndrome de Guillain-Barré) Affections oculaires Fréquent Troubles visuels, Conjonctivite, Blépharite, Gonflement des yeux Peu fréquent Diplopie Affections de l'oreille et du labyrinthe Fréquent Vertiges Peu fréquent Surdité, Acouphènes Affections cardiaques Fréquent Tachycardie Peu fréquent Infarctus du myocarde, Arythmie, Insuffisance cardiaque congestive Rare Arrêt cardiaque Affections vasculaires Fréquent Hypertension, Bouffées de chaleur, Hématomes Peu fréquent Anévrisme aortique, Occlusion vasculaire, Thrombophlébite Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Fréquent Asthme, Dyspnée, Toux Peu fréquent Embolie pulmonaire, Maladie pulmonaire interstitielle, Broncho-pneumopathie chronique obstructive, Pneumonie, Épanchement pleural Rare Fibrose pulmonaire Affections gastro-intestinales Très fréquent Douleur abdominale, Nausées et vomissements Fréquent Hémorragie gastro-intestinale, Dyspepsie, Reflux gastro-œsophagien, Syndrome de Gougerot-Sjögren Peu fréquent Pancréatite, Dysphagie, Œdème du visage Rare Perforation intestinale Affections hépatobiliaires Très fréquent Enzymes hépatiques élevées Peu fréquent Cholécystite et lithiase biliaire, Stéatose hépatique, Hyperbilirubinémie Rare Hépatite, Réactivation d'hépatite B, Hépatite auto-immune Fréquence indéterminée Insuffisance hépatique Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très fréquent Rash (y compris éruption exfoliative) Fréquent Aggravation ou apparition d'un psoriasis (y compris psoriasis pustulaire palmoplantaire), Urticaire, Ecchymoses (y compris purpura), Dermatite (y compris eczéma), Onychoclasie, Hyperhidrose, Alopécie, Prurit Peu fréquent Sueurs nocturnes, Cicatrice Rare Érythème polymorphe, Syndrome de Stevens-Johnson, Angiœdème, Vascularite cutanée, Réaction lichénoïde cutanée Fréquence indéterminée Aggravation des symptômes de dermatomyosite Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif Très fréquent Douleur musculo-squelettiques Fréquent Spasmes musculaires (y compris augmentation de la créatine phosphokinase sérique) Peu fréquent Rhabdomyolyse, Lupus érythémateux disséminé Rare Syndrome type lupus Affections du rein et des voies urinaires Fréquent Insuffisance rénale, Hématurie Peu fréquent Nycturie Affections de l'appareil génital et affection mammaire Peu fréquent Troubles de la fonction érectile Affections générales et réactions au site d'administration Très fréquent Réaction au site d'injection (y compris érythème au site d'injection) Fréquent Douleur thoracique, Œdème, Fièvre Peu fréquent Inflammation Investigations Fréquent Troubles de la coagulation et troubles hémorragiques (incluant un allongement du temps de céphaline activé), Positivité aux auto-anticorps (y compris aux anticorps anti-ADN double brin), Augmentation du taux sanguin de lactate deshydrogénase Fréquence indéterminée Augmentation du poids Lésions, intoxications et complications liées aux procédures Fréquent Mauvaise cicatrisation

4.3 Contre-indications Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Tuberculose active ou autre infection sévère, telle que la septicémie, et les infections opportunistes (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque modérée à sévère (NYHA classes III/IV) (voir rubrique 4.4).

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Femmes en âge de procréer Les femmes en âge de procréer doivent envisager l'utilisation d'une méthode de contraception efficace pendant le traitement par Yuflyma et la poursuivre pendant cinq mois au moins après la dernière administration de Yuflyma. Grossesse Un grand nombre (environ 2 100) de grossesses exposées à l'adalimumab dont les données ont été recueillies prospectivement, aboutissant à une naissance vivante avec une évolution à terme connue, avec notamment plus de 1 500 grossesses exposées à l'adalimumab au cours du premier trimestre, ne révèle aucune augmentation du taux de malformations chez le nouveau-né. Au cours d'une étude de cohorte prospective, 257 femmes présentant une polyarthrite rhumatoïde (PR) ou une maladie de Crohn (MC) et traitées par l'adalimumab au moins pendant le premier trimestre et 120 femmes présentant une PR ou une MC non traitées par l'adalimumab ont été incluses. La prévalence à la naissance des anomalies congénitales majeures constituait le critère d'évaluation principal. Le taux de grossesses aboutissant à au moins un nouveau-né en vie présentant une anomalie congénitale majeure était de 6/69 (8,7 %) chez les femmes traitées par l'adalimumab présentant une PR et de 5/74 (6,8 %) chez les femmes non traitées présentant une PR (OR non ajusté 1,31, IC à 95 % 0,38-4,52), et de 16/152 (10,5 %) chez les femmes traitées par l'adalimumab présentant une MC et de 3/32 (9,4 %) chez les femmes non traitées présentant une MC (OR non ajusté 1,14, IC à 95 % 0,31- 4,16). L'OR ajusté (compte tenu des différences initiales) était de 1,10 (IC à 95 % 0,45-2,73) pour les 17 PR et MC combinées. Aucune différence notable n'a été rapportée entre les femmes traitées par l'adalimumab et les femmes non traitées par l'adalimumab pour les critères d'évaluation secondaires d'avortements spontanés, d'anomalies congénitales mineures, d'accouchement prématuré, de taille à la naissance et d'infections graves ou opportunistes, et de mortinatalité ou de malignité. L'interprétation des données peut être affectée en raison des limites méthodologiques de l'étude, notamment la petite taille d'échantillon et le plan d'étude non randomisé. Dans une étude de toxicité sur le développement réalisée chez des singes, il n'y a eu aucun signe évocateur d'une éventuelle toxicité maternelle, d'embryo-toxicité ou de potentiel tératogène. On ne dispose pas de données précliniques sur la toxicité post-natale de l'adalimumab (voir rubrique 5.3). En raison de son effet inhibiteur sur le TNFα, l'adalimumab administré pendant la grossesse pourrait affecter les réponses immunitaires normales du nouveau-né. L'adalimumab doit être utilisé pendant la grossesse seulement si nécessaire. Chez les femmes traitées par l'adalimumab durant leur grossesse, l'adalimumab peut traverser le placenta et passer dans le sang de leur enfant. En conséquence, ces enfants peuvent avoir un risque accru d'infections. L'administration de vaccins vivants (par exemple, vaccin BCG) à des enfants qui ont été exposés à l'adalimumab in utero n'est pas recommandée pendant les 5 mois suivant la dernière injection d'adalimumab chez la mère durant la grossesse. Allaitement Des données limitées issues de la littérature publiée indiquent que l'adalimumab est excrété dans le lait maternel à de très faibles concentrations, l'adalimumab étant présent dans le lait maternel à des concentrations équivalentes à 0,1 %–1 % des taux sériques maternels. Administrées par voie orale, les protéines immunoglobulines G subissent une protéolyse intestinale et présentent une faible biodisponibilité. Aucun effet sur les nouveau-nés/nourrissons allaités n'est attendu. Par conséquent, Yuflyma peut être utilisé pendant l'allaitement. Fertilité On ne dispose pas de données précliniques sur les effets de l'adalimumab sur la fertilité.

4.2 Posologie et mode d'administration Le traitement par Yuflyma doit être instauré et supervisé par un médecin spécialiste qualifié en matière de diagnostic et de traitement des pathologies dans lesquelles Yuflyma est indiqué. Il est recommandé aux ophtalmologistes de consulter un spécialiste approprié avant l'instaurer un traitement par Yuflyma (voir rubrique 4.4). Une carte spéciale de surveillance sera remise aux patients traités par Yuflyma. Après une formation appropriée à la technique d'injection, les patients pourront s'auto-injecter Yuflyma, si leur médecin l'estime possible, sous le couvert d'un suivi médical approprié. Pendant le traitement par Yuflyma, les autres traitements concomitants (tels que les corticoïdes et/ou immunomodulateurs) devront être optimisés. Posologie Polyarthrite rhumatoïde Chez les patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde, la posologie recommandée de Yuflyma est une dose unique de 40 mg d'adalimumab administrée toutes les deux semaines, par voie sous-cutanée. L'administration de méthotrexate doit être continuée pendant le traitement par Yuflyma. Les glucocorticoïdes, les salicylés, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), ou les antalgiques peuvent être poursuivis pendant le traitement par Yuflyma. En ce qui concerne l'association aux autres médicaments anti-rhumatismaux de fond autres que le méthotrexate, voir rubriques 4.4 et 5.1. En monothérapie, certains patients chez qui l'on observe une diminution de leur réponse à Yuflyma 40 mg toutes les deux semaines, peuvent bénéficier d'une augmentation de la posologie à 40 mg d'adalimumab toutes les semaines ou 80 mg toutes les deux semaines. Les données disponibles laissent supposer que la réponse clinique est habituellement obtenue en 12 semaines de traitement. La poursuite du traitement devra être reconsidérée chez un patient n'ayant pas répondu dans ces délais. Psoriasis La posologie recommandée de Yuflyma pour débuter le traitement chez l'adulte est de 80 mg par voie sous-cutanée. La posologie se poursuivra une semaine après par 40 mg en voie sous-cutanée une semaine sur deux. Yuflyma 40 mg solution injectable en seringue préremplie et/ou stylo prérempli est disponible pour la dose d'entretien. La poursuite du traitement continu au-delà de 16 semaines doit être soigneusement reconsidérée chez un patient n'ayant pas répondu dans ces délais. Au-delà de 16 semaines, en cas de réponse insuffisante à Yuflyma 40 mg toutes les deux semaines, les patients peuvent bénéficier d'une augmentation de la posologie à 40 mg toutes les semaines ou 80 mg toutes les deux semaines. Les bénéfices et les risques d'un traitement continu de 40 mg toutes les semaines ou 80 mg toutes les deux semaines doivent être soigneusement reconsidérés chez un patient en cas de réponse insuffisante après l'augmentation de la posologie (voir rubrique 5.1). En cas de réponse suffisante obtenue avec 40 mg toutes les semaines ou 80 mg toutes les deux semaines, la posologie peut ensuite être réduite à 40 mg toutes les 2 semaines. Hidradénite suppurée Le schéma posologique recommandé de Yuflyma chez les patients adultes atteints d'hidrosadénite suppurée (HS) est d'une dose initiale de 160 mg au Jour 1 (administrée sous forme de 2 injections de 80 mg sur un jour ou de 1 injections de 80 mg par jour pendant deux jours consécutifs), suivie d'une dose de 80 mg deux semaines après au Jour 15. Deux semaines plus tard (Jour 29), poursuivre avec une dose de 40 mg toutes les semaines ou de 80 mg toutes les deux semaines (administrés sous forme de deux injections de 40 mg par jour). Si nécessaire, les antibiotiques peuvent être poursuivis au cours du traitement par Yuflyma. Au cours du traitement par Yuflyma, il est recommandé au patient de nettoyer quotidiennement ses lésions d'HS avec un antiseptique topique. La poursuite du traitement au-delà de 12 semaines doit être soigneusement reconsidérée chez les patients ne présentant pas d'amélioration pendant cette période. Si le traitement est interrompu, Yuflyma 40 mg toutes les semaines ou 80 mg toutes les deux semaines pourrait être réintroduit (voir rubrique 5.1). Le bénéfice et le risque d'un traitement continu à long terme doivent faire l'objet d'une évaluation régulière (voir rubrique 5.1). Maladie de Crohn Chez les patients adultes atteints de maladie de Crohn active modérée à sévère, le schéma posologique d'induction recommandé de Yuflyma est de 80 mg à la semaine 0, suivis par 40 mg à la semaine 2. S'il est nécessaire d'obtenir une réponse plus rapide au traitement, le schéma de 160 mg à la semaine 0 (administrés sous forme de 2 injections de 80 mg par jour ou de 1 injection de 80 mg par jour pendant deux jours consécutifs), 80 mg à la semaine 2, peut être utilisé sachant que le risque d'événements indésirables est alors plus élevé pendant cette phase d'induction. Après le traitement d'induction, la posologie recommandée est une dose de 40 mg administrée toutes les deux semaines, en injection sous-cutanée. Si un patient a arrêté le traitement par Yuflyma et si les signes et symptômes de la maladie réapparaissent, Yuflyma pourra être ré-administré. L'expérience de la ré-administration du traitement au-delà de 8 semaines après la dose précédente est limitée. Pendant le traitement d'entretien, les corticoïdes pourront être progressivement diminués, conformément aux recommandations de pratique clinique. Certains patients chez qui une diminution de la réponse au traitement par Yuflyma 40 mg toutes les deux semaines est observée peuvent bénéficier d'une augmentation de la posologie à 40 mg de Yuflyma toutes les semaines ou 80 mg toutes les deux semaines. Certains patients n'ayant pas répondu au traitement à la semaine 4 peuvent poursuivre le traitement d'entretien jusqu'à la semaine 12. La poursuite de traitement devra être soigneusement reconsidérée chez un patient n'ayant pas répondu dans ces délais. Rectocolite hémorragique Chez les patients adultes atteints de rectocolite hémorragique modérée à sévère, le schéma posologique d'induction recommandé de Yuflyma est de 160 mg à la semaine 0 (administrés sous forme de 2 injections de 80 mg par jour ou de 1 injection de 80 mg par jour pendant deux jours consécutifs) et de 80 mg à la semaine 2. Après le traitement d'induction, la posologie recommandée est de 40 mg administrée toutes les deux semaines, en injection sous-cutanée. Pendant le traitement d'entretien, les corticoïdes pourront être progressivement diminués, conformément aux recommandations de pratique clinique. Certains patients chez qui une diminution de la réponse au traitement par Yuflyma 40 mg toutes les deux semaines est observée peuvent bénéficier d'une augmentation de la posologie à 40 mg de Yuflyma toutes les semaines ou 80 mg toutes les deux semaines. Les données disponibles laissent supposer que la réponse clinique est habituellement obtenue en 2 à 8 semaines de traitement. Le traitement par Yuflyma ne doit pas être poursuivi chez les patients n'ayant pas répondu dans ces délais. Uvéite Chez les patients adultes atteints d'uvéite, la posologie recommandée de Yuflyma est d'une dose initiale de 80 mg suivie d'une dose de 40 mg toutes les deux semaines en commençant une semaine après l'administration de la première dose. L'expérience sur l'instauration du traitement par adalimumab en monothérapie est limitée. Le traitement par Yuflyma peut être débuté en association avec une corticothérapie et/ou avec d'autres traitements immunomodulateurs non biologiques. La dose de corticoïdes associée peut être progressivement diminuée conformément à la pratique clinique, en débutant deux semaines après l'instauration d'un traitement par Yuflyma. Une évaluation annuelle des bénéfices et risques liés à la poursuite du traitement à long terme est recommandée (voir rubrique 5.1). Populations particulières Sujets âgés Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire. Insuffisants rénaux et/ou hépatiques L'adalimumab n'a pas été étudié dans ces populations de patients. Il n'est pas possible de recommander des posologies. Population pédiatrique Psoriasis en plaques de l'enfant et l'adolescent La sécurité et l'efficacité d'Yuflyma ont été établies chez l'enfant et l'adolescent âgés de 4 à 17ans atteints de psoriasis en plaques. Les doses recommandées d'Yuflyma sont limitées à un maximum de 40 mg par dose. Hidradénite suppurée de l'adolescent (à partir de 12 ans, pesant au moins 30 kg) Il n'existe pas d'essais cliniques conduit l'adalimumab chez des adolescents atteints d'HS. La posologie de l'adalimumab chez ces patients a été déterminée à partir d'une modélisation pharmacocinétique et d'une simulation (voir rubrique 5.2). La posologie recommandée de Yuflyma est de 80 mg à la semaine 0, suivie de 40 mg toutes les deux semaines à partir de la semaine 1 en injection sous-cutanée. Chez les adolescents avec une réponse insuffisante à Yuflyma 40 mg toutes les deux semaines, une augmentation de la posologie à 40 mg toutes les semaines ou 80 mg toutes les deux semaines peut être envisagée. Si nécessaire, les antibiotiques peuvent être poursuivis au cours du traitement par Yuflyma. Au cours du traitement par Yuflyma, il est recommandé au patient de nettoyer quotidiennement ses lésions avec un antiseptique topique. La poursuite du traitement au-delà de 12 semaines doit être soigneusement reconsidérée chez les patients ne présentant pas d'amélioration pendant cette période. Si le traitement est interrompu, Yuflyma pourrait être réintroduit si nécessaire. Le bénéfice et le risque d'un traitement continu à long terme doivent faire l'objet d'une évaluation régulière (voir les données chez les adultes à la rubrique 5.1). Il n'y a pas d'utilisation justifiée de l'adalimumab chez les enfants âgés de moins de 12 ans dans cette indication. Maladie de Crohn chez l'enfant et l'adolescent La posologie recommandée de Yuflyma pour les patients atteints de la maladie de Crohn âgés de 6 à 17 ans dépend du poids corporel (Tableau 1). Yuflyma est administré en injection sous-cutanée. Tableau 1. Posologie d'adalimumab chez les enfants et les adolescents atteints de la maladie de Crohn Poids du patient Dose d'induction Dose d'entretien à partir de la semaine 4 < 40 kg • 40 mg à la semaine 0 et 20 mg à la semaine 2 S'il est nécessaire d'obtenir une réponse plus rapide au traitement, et sachant que le risque d'événements indésirables peut être plus important avec une dose d'induction plus élevée, la posologie suivante peut être utilisée : • 80 mg à la semaine 0 et 40 mg à la semaine 2 20 mg toutes les deux semaines ≥ 40 kg • 80 mg à la semaine 0 et 40 mg à la semaine 2 S'il est nécessaire d'obtenir une réponse plus rapide au traitement, et sachant que le risque d'événements indésirables peut être plus important avec une dose d'induction plus élevée, la posologie suivante peut être utilisée : • 160 mg à la semaine 0 et 80 mg à la semaine 2 40 mg toutes les deux semaines Les patients chez qui une réponse insuffisante au traitement est observée peuvent bénéficier d'une augmentation de la posologie: • < 40 kg : 20 mg toutes les semaines • ≥ 40 kg : 40 mg toutes les semaines ou 80 mg toutes les deux semaines La poursuite du traitement devra être soigneusement reconsidérée chez un patient n'ayant pas répondu à la semaine 12. Il n'y a pas d'utilisation justifiée de l'adalimumab chez les enfants âgés de moins de 6 ans dans cette indication. Rectocolite hémorragique chez l'enfant et l'adolescent La posologie recommandée de Yuflyma pour les patients âgés de 6 à 17 ans et atteints de rectocolite hémorragique dépend du poids corporel (tableau 2). Yuflyma est administré par injection sous‑cutanée. Tableau 2. Posologie de Yuflyma chez les enfants et les adolescents atteints de rectocolite hémorragique Poids du patient Dose d'induction Dose d'entretien à partir de la semaine 4* < 40 kg • 80 mg à la semaine 0 (2 injections de 40 mg le jour de l'induction) et • 40 mg à la semaine 2 (une seule injection de 40 mg) • 40 mg toutes les deux semaines ≥ 40 kg • 160 mg à la semaine 0 (quatre injections de 40 mg le jour de l'induction ou deux injections de 40 mg par jour pendant deux jours) et • 80 mg à la semaine 2 (deux injections de 40 mg le jour de l'injection) • 80 mg toutes les deux semaines * Pour les patients atteignant l'âge de 18 ans pendant le traitement par Yuflyma, la dose d'entretien prescrite doit être maintenue. La poursuite du traitement au‑delà de 8 semaines doit être soigneusement reconsidérée chez les patients n'ayant pas répondu pendant cette période. Il n'y a pas d'utilisation justifiée de l'adalimumab chez les enfants âgés de moins de 6 ans dans cette indication. Uvéite chez l'enfant et l'adolescent La posologie recommandée de Yuflyma pour les enfants et les adolescents atteints d'uvéite à partir de l'âge de 2 ans dépend du poids corporel (Tableau 3). Yuflyma est administré en injection sous-cutanée. Dans l'uvéite chez l'enfant et l'adolescent, aucun essai clinique n'a été conduit avec adalimumab sans traitement concomitant par le méthotrexate. Tableau 3. Posologie de Yuflyma chez les enfants et les adolescents atteints d'uvéite Poids du patient Schéma thérapeutique < 30 kg 20 mg toutes les deux semaines en association avec du méthotrexate ≥ 30 kg 40 mg toutes les deux semaines en association avec du méthotrexate Lors de l'instauration du traitement par Yuflyma, une dose de charge de 40 mg pour les patients ayant un poids <30 kg ou de 80 mg pour ceux ayant un poids ≥ 30 kg peut être administrée une semaine avant le début du traitement d'entretien. Aucune donnée clinique n'est disponible sur l'utilisation d'une dose de charge d'adalimumab chez les enfants âgés de moins de 6 ans (voir rubrique 5.2). Il n'y a pas d'utilisation justifiée de l'adalimumab chez les enfants âgés de moins de 2 ans dans cette indication. Une réévaluation annuelle des bénéfices et des risques associés au traitement continu à long terme est recommandée (voir rubrique 5.1). Mode d'administration Yuflyma est administré en injection sous-cutanée. Les instructions complètes d'utilisation sont fournies dans la notice. D'autres dosages et présentations d'Yuflyma sont disponibles.

CNK 4954822
Fabricants Pi Pharma
Largeur 36 mm
Longueur 150 mm
Profondeur 175 mm
Ingrédients actifs adalimumab
Préservation Réfrigérateur (2°C - 8°C)